Unifor demande à tous les élus provinciaux, territoriaux et fédéraux d’adopter une loi anti-briseurs de grève, conformément à un ensemble de principes de base fondés, en partie, sur la législation existante au Québec, en Colombie-Britannique et dans d’autres pays. Cette loi anti-briseurs de grève devrait :

  • interdire aux employeurs d’avoir recours à des briseurs de grève pendant toute la durée d’une grève ou d’un lock-out légal;
  • imposer des sanctions financières importantes aux employeurs qui ne se conforment pas à la loi;
  • autoriser un recours limité aux travailleurs temporaires, uniquement pour entreprendre des travaux de maintenance essentiels afin de protéger l’intégrité et la sécurité du milieu de travail.

Pétition anti-briseurs de grève

Signez ici pour envoyer une lettre à vos élus fédéraux:

 
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 Adoptons une loi anti-briseurs de grève maintenant!

Unifor demande à tous les élus provinciaux, territoriaux et fédéraux d’adopter une loi anti-briseurs de grève, conformément à un ensemble de principes de base fondés, en partie, sur la législation existante au Québec, en Colombie-Britannique et dans d’autres pays. Cette loi anti-briseurs de grève devrait:

  • interdire aux employeurs d’utiliser des travailleurs de remplacement pendant la durée d’une grève ou d’un lock-out légal, en interdisant spécifiquement l’utilisation de tout employé ou travailleur contractuel pour accomplir les tâches d’un employé de l’unité de négociation;
  • interdire aux employeurs de recourir à des briseurs de grève externes (ceux qui sont embauchés spécifiquement pour remplacer les membres de l’unité de négociation en grève ou en lock-out), ainsi qu’à des briseurs de grève internes (nouveaux employés, membres de l’unité de négociation qui pourraient autrement franchir le piquet de grève, ou tout autre employé de l’un des établissements de l’employeur, y compris les cadres);
  • inclure des pénalités financières importantes pour les employeurs qui défient la législation anti-briseurs de grève, qui seront calculées sur une base quotidienne pour la durée de la période de non-conformité, et
  • permettre le recours très limité à des travailleurs temporaires, uniquement pour effectuer des travaux d’entretien essentiels afin de protéger l’intégrité et la sécurité du lieu de travail, mais pas pour contribuer aux opérations normales et continues du lieu de travail.