Les membres d’Unifor employés dans les hôpitaux du Nord de l’Ontario ratifient une nouvelle convention collective de trois ans

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A largre group posing with fists raised up
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Cette nouvelle convention collective touche plus de 2 000 employées et employés des hôpitaux du Nord de l’Ontario et s’inscrit dans une approche bien établie qui privilégie la stabilité des effectifs et la parité salariale.

« Je suis extrêmement fière de nos membres qui ont tenu bon et défendu les soins aux patients dans le Nord; leur détermination à la table des négociations se traduira par de meilleurs soins et une plus grande stabilité du personnel dans une région qui en a désespérément besoin », a déclaré Lana  Payne, présidente nationale d’Unifor. 

La convention prévoit des augmentations salariales de 6 % sur la durée de celle-ci, ainsi que des améliorations des protections orthodontiques et autres soins dentaires, des mesures de soutien en santé mentale, et une protection accrue pour les appareils auditifs, les examens de la vue, ainsi que les services de physiothérapie et de chiropratique. 

« L’un des principaux problèmes affectant les soins dans la région est le manque de personnel, conséquence de l’inégalité des salaires, des avantages sociaux et des conditions de travail au sein des hôpitaux et entre eux, où des travailleuses et des travailleurs effectuant les mêmes tâches sont rémunérés différemment », a expliqué Samia Hashi, directrice régionale d’Unifor pour l’Ontario. 

Les négociations entre les sections locales 229 et 1359 d’Unifor et l’Association des hôpitaux de l’Ontario, qui négocie au nom du Northern Hospital Group, ont commencé de façon virtuelle le 10 mars, suivies de négociations en présentiel du 24 au 27 mars, puis d’une médiation qui s’est conclue au début juin. 

Unifor a récemment organisé une semaine de lobbying à Queen’s Park qui s'est conclue sur une grande marche et un rassemblement en faveur des soins de santé publics devant le Parlement provincial.

« Des conventions collectives comme celle-ci permettent d’augmenter les salaires et d’atteindre un niveau de référence dans la région, que nous continuerons d’améliorer grâce à des négociations musclées et en faisant pression pour une stratégie provinciale de dotation en personnel qui réponde à la fois aux besoins des patients et des travailleuses et travailleurs », a ajouté Kari Jefford, présidente de la section locale 229 d’Unifor.

Les membres obtiennent également des améliorations en matière de droit aux vacances, leur garantissant plus de congés payés plus tôt, ainsi que de nouveaux congés payés pour celles et ceux qui ont été victimes de violence entre partenaires intimes ou de violence sexuelle.

« Nous avons récemment porté notre combat pour les soins de santé publics à Queen’s Park, où des dizaines de travailleuses et travailleurs des soins de santé et des services sociaux de partout en Ontario ont rencontré directement des députés provinciaux pour leur faire part de leurs préoccupations quant à l’épuisement professionnel, au sous-financement, aux charges de travail dangereuses, aux enjeux de recrutement et de rétention, ainsi qu’à la pression croissante qui pèse sur le système de santé ontarien – des questions que nous devons aborder tant à la table de négociation que par le biais d’une législation qui donne la priorité aux patients et aux travailleuses et travailleurs », a précisé Cathy Humalamaki, présidente de la section locale 1359 d’Unifor.

Parmi les hôpitaux représentés par la section locale 229 se trouvent le Atikokan Health and Community Services, l’Hôpital du district de Geraldton, Santé Manitouwadge Health, l’Hôpital commémoratif du district de Nipigon (MHDN), le North of Superior Healthcare Group et le St. Joseph’s Care.

La section locale 1359 représente l’Hôpital général St. Joseph, l’Hôpital de Sault-Sainte-Marie et le Centre de santé Lady Dunn.

Unifor lance une nouvelle campagne intitulée « Les soins ne peuvent pas attendre »

Le syndicat a récemment lancé la campagne Les soins ne peuvent pas attendre pour réclamer des effectifs suffisants, des services publics renforcés, la fin de la privatisation et des investissements significatifs dans les travailleuses et travailleurs de première ligne, dans le cadre de sa lutte pour un système de santé qui privilégie les patientes et patients, les travailleuses et travailleurs et la qualité des soins plutôt que le profit des entreprises.

Media Contact

Paul Whyte

Représentant national aux communications
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