Les humoristes qui font du stand-up, des sketches et de l’impro contribuent à la culture canadienne. Ils et elles écrivent du contenu inédit et le livrent en spectacle, en tournée; contribuent au grand écran, au petit écran, à la radio, aux festivals et aux médias numériques; et divertissent des millions de Canadiens tous les ans.

Malgré cela, l’humour n’est toujours pas reconnu comme un domaine artistique dans le cadre politique du secteur artistique et culturel canadien.

Cela signifie que de nombreux humoristes sont exclus du financement artistique, d’occasions de perfectionnement professionnel, de la protection de la main-d’œuvre et de décisions liées aux politiques qui façonnent leur secteur.

L’Association canadienne des humoristes stand-up, sketch et impro (ACHS), appuyés par Unifor, demande au gouvernement fédéral de reconnaître l’humour comme il est : une forme d’art et un secteur culturel à part entière.

L’ACHS soutient le secteur de l’humour canadien grâce à ses prises de position, des occasions professionnelles et du perfectionnement professionnel. L’organisation relève du SCP, qui offre à des centaines de pigistes canadiens des conseils relatifs aux contrats, du soutien en cas de deuil, des prestations de santé et d’autres services.  

Malgré cela, l’humour n’est toujours pas reconnu comme un domaine artistique dans le cadre politique du secteur artistique et culturel canadien.

Cela signifie que de nombreux humoristes sont exclus du financement artistique, d’occasions de perfectionnement professionnel, de la protection de la main-d’œuvre et de décisions liées aux politiques qui façonnent leur secteur.

L’Association canadienne des humoristes stand-up, sketch et impro (ACHS), appuyés par Unifor, demande au gouvernement fédéral de reconnaître l’humour comme il est : une forme d’art et un secteur culturel à part entière.

Pourquoi est-ce important?

L’humour n’est pas qu’un divertissement. C’est un art qui conjugue expression culturelle, narration et écriture. C’est une performance.

Et c’est un travail légitime.

Les humoristes canadiens investissent des milliers d’heures dans l’écriture, la performance, les tournées et la promotion de contenu inédit qui reflète des expériences canadiennes et contribue à forger notre identité nationale.

Malgré cela, l’humour demeure en grande partie invisible dans le financement et les politiques officielles culturelles du Canada.

Sans reconnaissance, les humoristes se butent à des obstacles que les artistes d’autres disciplines n’ont pas à surmonter.

Le problème

Parmi les produits culturels canadiens qu’on exporte, l’humour est devenu le secteur le plus en vue à l’extérieur du pays.

Mais il continue d’être snobé par les institutions.

Voici certaines des réalités courantes des humoristes :

  • Accès limité à du financement artistique 
  • Peu d’occasions de perfectionnement professionnel 
  • Fréquence instable des contrats et conditions de travail non uniformes 
  • Faible représentation dans les politiques culturelles 
  • Accès inégal aux programmes de monétisation pour créateurs de contenu 
  • Obstacles quant aux performances aux États-Unis 
  • Peu de recherche à l’échelle nationale sur les retombées économiques du secteur 

L’humour est partout. La reconnaissance n’est nulle part.

C’est pourquoi l’ACHS fait pression sur le gouvernement fédéral depuis 2018.

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Recommandations de l’ACHS

Le document de politique présente les demandes suivantes au gouvernement fédéral :

  • Reconnaître l’humour comme forme d’art
    Reconnaître les humoristes en tant qu’artistes et travailleurs et travailleuses, et les intégrer au cadre politique du secteur artistique et culturel canadien.
  • Augmenter le financement
    Garantir l’accès des humoristes à des subventions, à du soutien pour les tournées, à du mentorat et à des programmes de perfectionnement professionnel disponibles pour d’autres disciplines artistiques.
  • Améliorer les conditions de travail
    Élaborer des normes de travail plus rigoureuses et des protections en matière de propriété intellectuelle, établir une rémunération équitable et offrir une représentation aux humoristes.
  • Améliorer la mobilité entre le Canada et les États-Unis
    Veiller à offrir aux humoristes canadiens des occasions plus équitables de performance de l’autre côté de la frontière.
  • Assurer l’équité sur les plateformes numériques
    Promouvoir un accès équitable aux programmes de monétisation et aux occasions numériques pour les créateurs de contenu.
  • Investir dans la recherche.
    Recueillir des données à l’échelle nationale sur le secteur canadien de l’humour pour mieux informer les politiques futures.
  • Renforcer l’écosystème de l’humour du Canada
    Offrir du soutien pour le mentorat, les tournées, les festivals, les institutions et le perfectionnement professionnel à long terme.

L’humour est un travail

Faire rire, c’est une véritable profession. Chaque numéro commence bien avant que quelqu’un ne monte sur scène.

Les humoristes passent des années à créer du matériel, à voyager entre les salles, à produire des spectacles, à se mettre en marché et à bâtir leurs carrières, souvent sans revenu stable ni accès aux mesures de soutien disponibles pour les autres artistes.

L’humour mérite la même reconnaissance dont jouissent les autres secteurs culturels.

Le document de politique

Téléchargez et partagez ces éléments graphiques pour soutenir les humoristes canadiens qui se battent pour que l’humour soit reconnu comme une forme d’art par le gouvernement fédéral. Aidez à faire passer le message : l’humour fait partie de la culture et mérite une place dans la politique culturelle du Canada.

Graphiques

Le problème quand on est drôle au Canada est le premier document d’orientation national qui se penche sur l’exclusion de l’humour du cadre politique culturel du Canada. S’appuyant à la fois sur la recherche, l’histoire du secteur et les témoignages concrets, il propose des recommandations politiques destinées à faire avancer le débat national sur la reconnaissance de l’humour en tant que forme d’art.

Impliquez-vous.

Le vrai changement nécessite la collaboration des humoristes, des amateurs et du gouvernement.

Vous pouvez nous aider en :

Ensemble, nous pouvons faire en sorte que les humoristes canadiens reçoivent toute la reconnaissance qu’ils méritent.