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Campagne pour le bois d'oeuvre

Policy de la foresterie: L’avenir de la foresterie

10/15/2017

L’avenir de la foresterie - Vision des travailleurs pour un secteur de la foresterie prospère, durable et équitable

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Les droits antidumping rapprochent l’industrie du bois d’œuvre résineux vers une crise

6/26/2017

Ottawa—L'adoption de deuxièmes droits sur les exportations de bois d’œuvre résineux canadiens rapproche l’industrie encore plus près d’une crise, selon Unifor.

« Ces droits sont une claque au visage du concept de libre-échange, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. C’est le cadeau du président Trump aux propriétaires américains de terres. Des centaines de communautés canadiennes vont en payer le prix. »

Les droits antidumping annoncés aujourd’hui par le gouvernement américain s’ajoutent aux droits compensateurs annoncés en avril 2017. Les droits combinés sur les exportations canadiennes pourraient s’élever jusqu’à 31 p. cent. Des estimés conservateurs laissent entendre que des droits combinés de 25 p. cent pourraient entraîner la perte de 25 000 emplois.

Unifor souligne que les mesures d’aide de 867 millions de dollars à l'industrie forestière, annoncées par le gouvernement canadien en mai, vont aider à amortir le choc, mais ne règlent pas le problème à long terme.

« Notre industrie forestière a besoin d’un nouvel accord sur le bois d’œuvre qui protège les emplois de qualité et renforce la compétitivité canadienne, a déclaré Scott Doherty, adjoint exécutif au président national d'Unifor. Il est fort peu probable que ces droits survivent à un examen juridique, alors le Canada devrait négocier en position de force. »

En 2002, le gouvernement américain avait imposé des droits semblables, mais les tribunaux internationaux du commerce avaient systématiquement rejeté les droits américains imposés sur le bois d’œuvre canadien. Bien qu’Unifor estime que les nouveaux droits imposés par les États-Unis sont illégaux, cela peut prendre des années avant de régler la question des appels.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Unifor accueille l’exclusion partielle de provinces de l’Atlantique des droits compensateurs sur le bois d'œuvre

6/25/2017

Ottawa—Les travailleurs forestiers ont bien accueilli la nouvelle que les États-Unis excluent les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador, de l'Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse de l’enquête du département du Commerce sur les tarifs.

« Cette exclusion ad hoc des trois provinces des droits compensateurs confirme ce que nous affirmons depuis longtemps : il n’y a aucune base juridique justifiant l’imposition de droits compensateurs sur les exportations de bois d’œuvre résineux canadien, a affirmé Scott Doherty, adjoint exécutif au président national d’Unifor. Cette épreuve peut être évitée – le gouvernement fédéral doit trouver une solution négociée le plus tôt possible. »

Le département du Commerce américain a affiché un avis en ligne aujourd’hui déclarant que les trois provinces n’ont plus besoin de faire l'objet d'une enquête relative à des droits antidumping et compensateurs sur les exportations de bois d’œuvre résineux.

Unifor affirme qu'il est injustifié d’imposer des droits sur les exportations de bois d’œuvre et que ces droits vont entraîner des pertes d’emploi dans l’une des plus grandes industries au Canada. L’industrie forestière emploie plus de 200 000 travailleurs au Canada dans 650 communautés à la grandeur du pays.

« Cette annonce montre que les États-Unis n'ont pas fait leur devoir avant d'imposer des droits en avril, a déclaré Scott Doherty. En outre, la position des États-Unis à l’égard des autres provinces est faible. Unifor va continuer de se battre pour les travailleurs forestiers canadiens. »

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778 903 6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Des manifestations ont lieu dans le secteur forestier pour réclamer un nouvel accord sur le bois d'œuvre

6/18/2017

Toronto—Des travailleurs, des alliés communautaires et des employeurs tiennent des manifestations dans cinq villes de trois provinces pour réclamer un nouvel accord sur le bois d’œuvre entre le Canada et les États-Unis afin de protéger les emplois de qualité.

« Des dizaines de milliers d’emplois et l’avenir de douzaines de communautés dépendent du commerce équitable du bois d’œuvre, a déclaré Scott Doherty, adjoint exécutif au président national d’Unifor. Partout au Canada, des travailleurs et employeurs manifestent aujourd’hui pour demander au gouvernement fédéral de négocier un accord commercial équitable avec les États-Unis avant que d’autres emplois ne soient perdus. »

Les membres d’Unifor se sont ralliés avec la société Irving Pulp and Paper au Nouveau-Brunswick et Papiers forestiers Résolu au Québec et en Ontario. La collaboration entre les sociétés forestières et les travailleurs illustre à quel point il est urgent pour le Canada de conclure un nouvel accord bilatéral sur le bois d'œuvre avec les États-Unis. Les Américains ont imposé des tarifs douaniers de 20 p. cent sur les exportations canadiennes de bois d'œuvre en avril 2017, et d'autres tarifs sont prévus le 23 juin.

Le gouvernement fédéral a mis en place un ensemble de mesures de soutien pour aider les entreprises touchées par les nouveaux tarifs douaniers, mais Unifor plaide qu’un nouvel accord devrait être l’objectif ultime.

« Les travailleurs et les employeurs conviennent qu’un nouvel accord entre le Canada et les États-Unis sur le bois d’œuvre est la solution la plus viable pour maintenir la vigueur de notre industrie forestière », a déclaré Lana Payne, directrice de la région de l’Atlantique d’Unifor.

La foresterie procure 202 000 emplois directs dans 650 communautés au Canada. Les fournisseurs et les transporteurs du secteur de la foresterie créent des milliers d’emplois supplémentaires, et l’activité économique découlant des dépenses effectuées par les travailleurs forestiers en crée encore plus. Pour chaque emploi en foresterie, 1,5 emploi additionnel est créé ailleurs dans l’économie. Au total, la foresterie est à l’origine de plus de 500 000 emplois au Canada.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Les travailleurs de la foresterie voient d’un bon œil les mesures d’aide dans le dossier du bois d’œuvre

5/31/2017

Ottawa—Les mesures d’aide annoncées à l'intention de l'industrie du bois d'œuvre sont bien accueillies par les travailleurs forestiers comme point de départ pour amortir le choc des nouveaux droits compensateurs imposés par les États-Unis sur les exportations de bois d’œuvre.

« Aujourd’hui, le gouvernement fédéral a fait preuve d’un véritable leadership en protégeant les emplois de qualité dans le secteur des ressources, a affirmé Jerry Dias, président national d'Unifor. Cette nouvelle est la bienvenue pour des douzaines de communautés déjà affectées par les sanctions commerciales injustes. »

L'adoption de droits compensateurs par le gouvernement Trump sur les exportations canadiennes de bois d’œuvre menace des dizaines de milliers d’emplois canadiens et pourrait coûter des milliards de dollars à l’industrie. Unifor a exercé des pressions auprès du gouvernement fédéral pour qu'il prenne des mesures afin de soutenir les communautés forestières dans l'espoir de mitiger les effets des pertes d'emplois anticipées, au moment où des droits compensateurs sont imposés et jusqu’à ce qu’une nouvelle entente soit négociée.

Le plaidoyer par l’industrie américaine que le bois d’œuvre canadien est injustement subventionné a été qualifié sans fondement dans le passé, y compris par des tribunaux du commerce international.

Le syndicat se réjouit des mesures d’aide fédérale annoncées aujourd’hui, mais prévient que le conflit sur le bois d’œuvre est loin d’être terminé.

« Nous continuons d’exercer des pressions auprès des gouvernements fédéraux tant au Canada qu’aux États-Unis afin qu’ils négocient une entente équitable, a déclaré Scott Doherty, adjoint exécutif du président national d'Unifor. L’annonce d’aujourd’hui représente un progrès et nous sommes optimistes que le gouvernement fédéral ajoutera d’autres mesures à ce programme d’aide au fil du temps. »

Les États-Unis ont déjà signalé que des droits antidumping pourraient aussi être imposés sur le bois d’œuvre canadien en juin 2017 afin d’être ajoutés aux droits compensatoires.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778 903 6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Les droits imposés par les États-Unis sur les exportations de bois d’œuvre risquent de faire perdre au moins 25 000 emplois au Canada

4/23/2017

Avis aux medias

Toronto—La réintroduction de droits sur les exportations canadiennes de bois d’œuvre met en péril jusqu’à 25 000 emplois de qualité dans pratiquement toutes les régions du pays, selon Unifor.

« Les travailleurs des deux côtés de la frontière seront les perdants de cette guerre commerciale, a affirmé Jerry Dias, président national d'Unifor. Les tarifs douaniers sur notre bois d’œuvre ont déjà été invalidés. Les Américains auraient dû apprendre leur leçon la première fois. »

La décision d’imposer des droits compensatoires de près de 20 p. cent sur le bois d’œuvre résineux du Canada, censés être annoncés aujourd’hui mais confirmés hier, suivie d’un deuxième cycle d’imposition de droits prévu en juin, aura des conséquences dévastatrices sur l’industrie forestière canadienne. Si la réintroduction des droits de douane reste en vigueur, Unifor estime que les exportations de bois d'œuvre vers les États-Unis vont chuter de moitié. Des estimés conservateurs laissent entendre que des droits combinés de 25 p. cent pourraient entraîner la perte de 25 000 emplois.

En 2002, le gouvernement américain avait imposé des droits semblables, mais les tribunaux internationaux du commerce avaient systématiquement invalidé les droits américains imposés sur le bois d’œuvre canadien. Bien qu’Unifor estime que les nouveaux droits imposés par les États-Unis sont illégaux, cela peut prendre des années avant de régler la question des appels.

Pour enrayer les dommages irréversibles à l’endroit de la troisième plus grande industrie d’exportations du Canada, Unifor affirme que le gouvernement fédéral doit maintenir agir rapidement pour mettre en œuvre des garanties de prêts aux scieries canadiennes et une aide fédérale pour les collectivités touchées.

« En ce moment, la priorité absolue est de protéger les emplois de qualité au Canada et d’amortir le choc pour nos collectivités », a déclaré Scott Doherty, adjoint exécutif au président national d'Unifor.

Les États-Unis ont aussi signalé que des droits antidumping pourraient être imposés sur le bois d’œuvre canadien en juin 2017 afin d’être ajoutés aux droits compensatoires annoncés aujourd’hui.

Unifor compte près de 24 000 membres dans le secteur de la foresterie, qui travaillent pour 134 employeurs dans toutes les régions du Canada. Représentant plus de 310 000 travailleurs, Unifor est le plus grand syndicat du secteur privé au Canada. Il a été formé pendant la fête de semaine de la fête du Travail en 2013 lorsque les Travailleurs canadiens de l’automobile et le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier ont fusionné.

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Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Les travailleurs de la foresterie rencontrent des députés dans le cadre d’un lobbying sur le bois d’œuvre

3/14/2017

Ottawa—Des membres d’Unifor de partout au Canada vont rencontrer des députés la semaine prochaine pour discuter de comment le gouvernement fédéral peut sauver les emplois de qualité au Canada pendant les négociations entre le Canada et les États-Unis sur le bois d'œuvre résineux.

« Les enjeux ne pourraient être plus élevés en ce moment pour l’un des secteurs les plus importants de l’économie canadienne, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. Le gouvernement Trudeau doit cesser de négocier des accords commerciaux à partir d’une position de crainte et conclure une entente sur le bois d’œuvre qui sert les communautés forestières canadiennes. »

En tant que troisième plus grand secteur d’exportations du Canada, la foresterie emploie directement 202 000 Canadiens dans toutes les régions du pays. La balance commerciale positive de 24 milliards de dollars de la foresterie représente le quart de l’excédent commercial du Canada.

Unifor affirme que le Canada doit mettre en place une stratégie pour protéger le secteur et les emplois canadiens, dont un plan d’urgence concernant les droits douaniers injustifiés des États-Unis. Si des tarifs douaniers sont imposés, l’impact d’une hausse abrupte des prix serait immédiat. Au début des années 2000, lorsque les États-Unis ont imposé un tarif combiné de 27 p. cent, 15 000 travailleurs ont été mis à pied en quelques mois à peine.

« Si le Canada se fait prendre au dépourvu par des tarifs douaniers américains, les pertes d’emploi se compteront par milliers. Certaines communautés et des régions pourraient ne jamais s’en remettre », a déclaré Scott Doherty, adjoint exécutif au président national d’Unifor.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Une rencontre avec le Conseil de la foresterie

12/20/2016

Dans le cadre de cette campagne, notre syndicat s’est engagé à tenir une rencontre avec les dirigeants locaux et le Conseil de la foresterie en février afin de passer en revue et discuter des éléments de la campagne. Lors de cette rencontre, nous souhaitons discuter de notre approche stratégique pour aller de l’avant.

Afin d’assurer l’avenir solide de l’industrie forestière, il est vital de nous réunir autour d'une approche commune et d'être prêts à prendre toutes les mesures nécessaires. En préparation aux prochaines étapes, nous vous demandons d’informer les membres de votre section locale au sujet de cette campagne et de commencer à penser aux alliés du secteur forestier dans votre communauté et aux personnes auprès de qui nous devrions faire du lobbying.

Si vous avez des questions ou des idées à propos de cette importante campagne que notre syndicat va lancer, n’hésitez pas à contacter l’un d’entre nous directement. Au plaisir de continuer à travailler ensemble avec vous.