Unifor se réjouit de la déclaration de Terre-Neuve-et-Labrador qualifiant la violence fondée sur le genre d’épidémie

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White text that reads "Intimate partner violence is an epidemic" on a purple background
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ST. JOHN’S, T.-N.-L.— Unifor applaudit la décision prise aujourd’hui par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador de déclarer la violence fondée sur le genre comme étant une épidémie, marquant ainsi une nouvelle et importante avancée dans la lutte contre une crise qui touche les travailleuses et les travailleurs, les familles et les communautés partout au Canada.

« Cette déclaration est une grande victoire et s’inscrit dans les efforts que nous déployons pour que les gouvernements de tout le pays reconnaissent la violence fondée sur le genre, y compris la violence entre partenaires intimes, en tant que crise publique nécessitant une action immédiate, a déclaré Lana Payne, présidente nationale d’Unifor. C’est clairement le résultat du travail acharné d’Unifor, aux côtés de ses partenaires communautaires, pour exhorter les gouvernements à déclarer la violence entre partenaires intimes comme une épidémie. »

Unifor a fait pression sur les gouvernements provinciaux pour qu’ils déclarent la violence entre partenaires intimes (VPI), une forme de violence sexiste, comme une épidémie. L’objectif est de démontrer l’ampleur du problème, de mobiliser des ressources pour les personnes survivantes et de donner la priorité à la prévention.

« Ces déclarations envoient un message clair : la violence fondée sur le genre ne relève pas de la sphère privée. Elle est systémique. Elle touche tous les aspects de nos vies et nécessite une réponse sociétale forte, a expliqué Jennifer Murray, directrice régionale d’Unifor pour l’Atlantique. Il faut maintenant que cette déclaration soit suivie d’actions, d’investissements et d’engagements à long terme qui soutiennent les personnes survivantes et s’attaquent aux causes profondes de la violence. »

Unifor a joué un rôle de premier plan dans le mouvement visant à déclarer la violence entre partenaires intimes (VPI) une épidémie au Canada, en menant des actions de plaidoyer aux côtés d’organismes communautaires, de travailleuses et travailleurs de première ligne et de personnes survivantes. Grâce à une campagne pancanadienne et à des efforts de plaidoyer régionaux, le syndicat a contribué à faire progresser considérablement la situation dans le Canada atlantique, notamment par l’adoption à l’unanimité, en Nouvelle-Écosse, d’une loi déclarant la VPI une épidémique et, au Nouveau-Brunswick, d’une motion à l’unanimité reconnaissant la VPI comme une épidémie.

Unifor a également organisé des symposiums sur la violence entre partenaires intimes dans toute la région de l’Atlantique, le plus récent ayant eu lieu à l’Île-du-Prince-Édouard. Ces symposiums rassemblent des voix de première ligne, des personnes survivantes et des militantes et militants afin de sensibiliser, d’éduquer et de renforcer les appels à l’action contre la violence entre partenaires intimes.

Le syndicat continuera de travailler avec les gouvernements et les partenaires communautaires dans tout le pays pour s’assurer que les déclarations s’accompagnent de mesures concrètes et pour plaider en faveur de la reconnaissance par toutes les provinces de toutes les formes de violence sexiste et de la prise de mesures pour les combattre.

Unifor est le plus grand syndicat du secteur privé au Canada, représentant 320 000 travailleuses et travailleurs dans tous les grands secteurs de l’économie. Le syndicat milite pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs, et pour leurs droits; il lutte pour l’égalité et la justice sociale au Canada et à l’étranger, et aspire à provoquer des changements progressistes pour un meilleur avenir.

Media Contact

Haeley Dirisio

Représentante aux communications - Région de l'Atlantique
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