Déclaration d’Unifor à l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste

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Grands blocs de pierre rectangulaires côte à côte à perte de vue près d’un monument commémoratif de l’Holocauste à Berlin
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À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, Unifor rend hommage à la mémoire des 6 millions de personnes juives assassinées pendant l’Holocauste et des millions d’autres prises pour cible par le régime nazi.

Nous nous souvenons de la libération d’Auschwitz-Birkenau le 27 janvier 1945, laquelle nous rappelle solennellement les conséquences inimaginables de la haine, de la déshumanisation et de l’indifférence.

L’Holocauste n’a pas commencé dans les camps. Il a commencé par des mots, des mensonges et de la propagande, ainsi que par la normalisation de la peur et de l’exclusion. Aujourd’hui, alors que l’antisémitisme et les idéologies extrémistes refont surface dans le monde entier et que l’agitation civile et la violence politique résultent de l’instabilité mondiale, la commémoration n’est pas symbolique : elle est urgente.

En tant que syndicat, nous savons que le silence face à l’injustice permet au mal de se propager. Les travailleuses et travailleurs et les mouvements syndicaux ont un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre la haine, la défense de la dignité humaine et le développement de communautés fondées sur la solidarité. Nous devons lutter contre l’antisémitisme, le racisme et toutes les formes de discrimination partout où ils se manifestent, que ce soit dans nos milieux de travail, nos institutions ou notre vie publique.

Nous rendons également hommage à la résilience des survivants de l’Holocauste, dont les témoignages nous rappellent à la fois l’ampleur de la cruauté humaine et la puissance du courage, de la vérité et de la résistance. Leurs récits nous poussent à agir et à poursuivre notre travail pour bâtir un monde où la haine, l’antisémitisme et la discrimination n’ont pas leur place.