Unifor applaudit la réaffirmation par la Cour internationale de justice du droit international à la grève

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Rows of international flags lining a pathway toward the United Nations building in Geneva, Switzerland, with colorful national flags waving on tall poles under an overcast sky. The symmetrical perspective highlights global diplomacy, international relations, and multicultural unity, surrounded by green lawns and towering trees.
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TORONTO – Unifor accueille favorablement le nouvel avis consultatif rendu par la Cour internationale de justice (CIJ) , qui confirme que le droit de grève est protégé par les conventions existantes de l’Organisation internationale du travail (OIT), et exhorte le gouvernement du Canada à prendre acte de cet avis. 

« C’est une victoire considérable pour les travailleuses et travailleurs du monde entier, dont les répercussions se feront sentir pendant des générations. Pour tout membre syndical, le lien est évident : la protection des activités syndicales doit toujours inclure le droit de grève. Grâce à cet avis de la CIJ, ce lien est clairement établi pour les employeurs et les gouvernements du monde entier qui ont cherché à restreindre les droits des travailleuses et travailleurs », a déclaré Lana Payne, présidente nationale d’Unifor. 

La Cour internationale de justice a le pouvoir de rendre des avis consultatifs aux agences des Nations Unies lorsqu’elles en font la demande. Dans ce cas précis, l’Organisation internationale du travail a sollicité un avis consultatif en raison de l’incapacité de ses membres à s’entendre sur l’interprétation de la Convention n° 87 de l’OIT, à savoir si la protection des activités syndicales qu’elle prévoit englobe la protection du droit de grève.

Dans sa décision, la Cour internationale de Justice a clairement répondu par l’affirmative : « le droit de grève des travailleuses et des travailleurs et de leurs organisations est protégé par la Convention (n° 87) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical, 1948 ».

« Nous espérons que cette décision renforcera et protégera les droits des travailleuses et des travailleurs partout dans le monde, y compris ici au Canada où les gouvernements ont de plus en plus porté atteinte à leurs droits d’association et où le gouvernement fédéral semble prêt à faire de même », a poursuivi Mme Payne. 

Dans sa contribution à la procédure, le gouvernement du Canada a inclus un résumé expliquant en quoi le droit de grève est un élément essentiel de la liberté syndicale dans le contexte du travail, protégé par la Charte des droits et libertés. Le mémoire du Canada comprenait des déclarations attestant que le gouvernement reste « fermement engagé à promouvoir le respect des principes et des droits fondamentaux au travail ». 

Unifor souligne que le principe sous-jacent de la révision actuelle du Code canadien du travail par le gouvernement révèle une intention d’éroder le droit de grève par des délais interminables et des contrats imposés par voie d’arbitrage exécutoire. Unifor s’oppose fermement à toute modification du Code canadien du travail qui altérerait les délais de négociation ou imposerait des règlements contractuels forcés.

Unifor est le plus grand syndicat du secteur privé au Canada, représentant 320 000 travailleuses et travailleurs dans tous les grands secteurs de l’économie. Le syndicat milite pour tous les travailleurs et travailleuses et leurs droits. Il lutte pour l’égalité et la justice sociale au Canada et à l’étranger, et aspire à provoquer des changements progressistes pour un meilleur avenir. 

Pour les demandes de renseignements des médias en anglais, veuillez communiquer avec Sarah McCue, représentante des communications d’Unifor, à @email ou au 416 458-3307.

Media Contact

Sarah McCue

Représentante aux communications - Ontario
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