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Les membres du comité exécutif du Conseil de la foresterie et l'équipe de direction d’Unifor se sont réunis au siège national d’Unifor du 27 au 29 mars pour faire le point sur les négociations et discuter de la situation du secteur.
La présidente nationale, Lana Payne, s’est jointe au conseil pour une discussion franche sur la lutte menée par Unifor afin de placer la foresterie à l’ordre du jour au niveau national et sur les efforts visant à mettre en œuvre une stratégie industrielle nationale pour tous les secteurs économiques clés : « Il était très important qu’Unifor fasse partie du Groupe de travail sur la transformation du secteur forestier canadien. Nous concentrons en ce moment nos efforts sur la foresterie, et nous avons besoin de mesures très concrètes pour protéger le secteur forestier aujourd’hui et pour les générations futures. »
Le président du Conseil, Stéphane Lefebvre, a animé les discussions sur l’incapacité des gouvernements dans toutes les régions à rebâtir adéquatement les chaînes d’approvisionnement qui sont au bord de l’effondrement. Les membres du comité ont reçu une mise à jour sur la récente semaine de lobbying fédéral au cours de laquelle les dirigeantes et dirigeants d’Unifor ainsi que des membres de partout au pays ont rencontré des ministres fédéraux et des députées et députés de tous les partis pour réclamer une amélioration des règles d'achat canadien et des politiques industrielles solides axées sur les besoins des travailleuses et travailleurs. Les membres du Conseil de la foresterie ont également discuté de leurs propres efforts en vue de communiquer les objectifs d’Unifor pour le secteur forestier aux représentantes et représentants des gouvernements locaux et provinciaux.
Le directeur québécois, Daniel Cloutier, s’est adressé au conseil à distance et a réitéré son soutien continu aux campagnes du conseil sectoriel, tout en évoquant certains des travaux menés au Québec :
« On ne peut pas continuer à naviguer à vue dans un secteur aussi stratégique que la foresterie. Les travailleuses et travailleurs veulent un plan clair, des investissements et des décisions qui protègent les emplois ici, dans nos régions. »