Plus de 230 membres d'Unifor à Pictou, en Nouvelle-Écosse, ont perdu leur emploi en janvier 2020 après la fermeture forcée de l'usine de Northern Pulp.

Leurs pensions, leurs emplois et jusqu'à 11 000 emplois dans le secteur forestier et les secteurs connexes dans la province sont en jeu alors que la compagnie prépare des plans pour une usine modernisée. Nous avons réclamé que Northern Pulp et sa compagnie mère Paper Excellence honorent les pensions des membres de la section locale 440 d'Unifor et soumettent au gouvernement et aux parties prenantes communautaires des plans qui répondent aux normes gouvernementales.

Ce qui reste un défi est d'identifier les normes que le ministère de l'Environnement de la Nouvelle-Écosse (NSE) acceptera.

Unifor a soutenu le précédent document d'évaluation environnementale soumis par la compagnie au gouvernement, car les impacts déclarés étaient bien conformes au Règlement sur les effluents des fabriques de pâtes et papiers (REFPP) et aux Normes canadiennes de qualité de l'air ambiant (NCQAA). En fait, il s'agirait d'une amélioration considérable par rapport à l'usine précédente, qui respectait également ces normes fédérales.

En décembre 2021, le ministère de l'Environnement de la Nouvelle-Écosse a publié son projet de cadre de référence révisé, qui est censé servir de cadre pour guider la création par Northern Pulp d'une évaluation environnementale pour le projet d'usine actualisé. (Le projet de cadre de référence se trouve ici sur le site Web du gouvernement de la Nouvelle-Écosse).

Le syndicat continue de croire en une solution qui maintiendra des milliers de bons emplois forestiers en milieu rural, protègera l'environnement et respectera la Première nation de Pictou Landing.

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