L’ACCTA représente environ 1 800 travailleuses et travailleurs qui fournissent des services de contrôle du trafic aérien dans les tours et centres de contrôle régionaux canadiens, pour les vols au départ et à l’arrivée au Canada et les vols internationaux qui transitent par l’espace aérien intérieur canadien vers d’autres destinations dans le monde.

L’ACCTA a été syndiquée pour la première fois en 1962. La convention collective actuelle prend fin le 31 mars 2023. 

Au cours de cette ronde de négociations, l’ACCTA souhaite aborder certains des enjeux actuels auxquels sont confrontés les travailleuses et travailleurs et proposer des aspects clés sur lesquels concentrer ses efforts au bénéfice de toutes et de tous. 

  • L’ACCTA cherchera à obtenir des augmentations et ajustements économiques des salaires et primes qui rémunèrent correctement la profession pour le rôle unique et indispensable qu’elle joue dans le secteur de l’aviation et qui reflètent les réalités économiques actuelles.  
  • De plus, le syndicat cherchera à obtenir des protections concernant les pratiques actuelles d’établissement des horaires qui serviront à améliorer et à garantir un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée et une meilleure qualité de vie, en particulier pour le personnel opérationnel. Outre les horaires de travail et les jours de repos, les membres apprécient et attendent autant de stabilité et de prévisibilité que possible dans leurs horaires de travail effectifs. 
  • L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pour les familles est une question essentielle pour nos membres. L’ACCTA aimerait discuter d’améliorations à apporter aux prestations de maternité, ainsi qu’aux congés personnels et familiaux pour tenir compte des exigences et de la nature du travail par quarts. 
  • L’ACCTA cherchera à faire ajouter des clauses qui définiront clairement les droits et les responsabilités des membres et de l’employeur dans un environnement de service essentiel.  Si le contrôle du trafic aérien est vraiment un service essentiel, la responsabilité de ce service ne devrait pas être assumée entièrement par les membres. L’employeur devrait avoir la responsabilité correspondante de s’assurer que les besoins en personnel sont satisfaits en tout temps, et que l’impact sur les membres lorsque la compagnie ne le fait pas est reconnu de façon appropriée et compensé en conséquence. 
  • En ce qui concerne la sécurité d’emploi, l’ACCTA proposera des modifications de la clause concernant la dotation en personnel afin d’offrir une meilleure clarté et une meilleure prévisibilité en cas de changements prévus et/ou de circonstances imprévues.
  • Le syndicat souhaite également discuter d’un moratoire sur les fermetures d’installations de contrôle du trafic aérien et la conversion des tours de contrôle en services à distance, et s’assurer que l’espace aérien canadien reste contrôlé au Canada. De plus, nous voulons garantir que les contrôleurs aériens soient formés au Canada.
     

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