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Cessons la surveillance par vidéo en milieu de travail!

Unifor est profondément engagé à l’endroit de la sécurité de ses membres et des communautés dans lesquelles ils travaillent. Toutefois, le projet de loi C-49 représente une intrusion importante à la vie privée de nos employés du secteur ferroviaire en échange d’un avantage très limité en matière de sécurité ferroviaire.  

Si une surveillance ouverte du type proposé dans le projet de loi C-49 peut être promulguée, cela établirait un dangereux précédent pour les travailleurs des autres secteurs.

Signez la pétition pour arrêter le projet de loi C-49

Campaign Updates

Unifor va témoigner contre la surveillance en milieu de travail

2/13/2018 -

Ottawa—Unifor se rend jusqu’au Sénat mardi pour défendre sa position contre le gouvernement fédéral au sujet du projet de loi sur la surveillance en milieu de travail.

« Filmer des travailleurs sur vidéo au travail est un outil de surveillance, point à la ligne, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. Nous avons mené une campagne d’opposition contre cet abus de la part des employeurs dès le début. La vidéosurveillance de gestion ne peut pas devenir une norme du gouvernement. »

QUOI : Témoignage d’Unifor devant le Comité sénatorial du transport et des communications
QUAND: 10 h 30 le mardi 13 février 2018
OÙ: Salle 2, Édifice Victoria, Ottawa (lien de la télédiffusion)
QUI: Bruce Snow, directeur du secteur ferroviaire d’Unifor

Le projet de loi C‑49, intitulé Loi apportant des modifications à la Loi sur les transports au Canada et à d’autres lois concernant les transports ainsi que des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, propose d’obliger tous les exploitants ferroviaires à installer et à utiliser des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives. Unifor estime que le gouvernement n’a pas fourni assez de données pour démontrer que les enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives représentaient une amélioration par rapport aux « boîtes noires » qui sont déjà installées dans les trains.

Unifor est profondément engagé à l’endroit de la sécurité de ses membres et des communautés dans lesquelles ils travaillent. Toutefois, le projet de loi C-49 représente une intrusion importante dans la vie privée de nos employés du secteur ferroviaire en échange d’un avantage très limité en matière de sécurité ferroviaire. Si une surveillance ouverte du type proposé dans le projet de loi C-49 peut être promulguée, cela établirait un dangereux précédent pour les travailleuses et travailleurs des autres secteurs.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse ian.boyko@unifor.org.

Les travailleurs ferroviaires continuent de se battre contre la surveillance

11/20/2017 -

Ottawa—Les travailleurs ferroviaires d’Unifor sont de retour à Ottawa cette semaine pour exhorter les sénateurs à amender le projet de loi du gouvernement prévoyant l’autorisation de la surveillance en milieu de travail (projet de loi C-49).

« Le projet de loi C-49 a été traité en vitesse et aura de grandes conséquences sur les travailleurs de tous les secteurs, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. Le gouvernement fédéral n’a tout simplement pas fait ses devoirs concernant ces mesures de surveillance extraordinaires. »

Le projet de loi C‑49, Loi apportant des modifications à la Loi sur les transports au Canada et à d’autres lois concernant les transports ainsi que des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, est passé rapidement à la Chambre des communes et se retrouve en deuxième lecture ce mois-ci au Sénat.

Le projet de loi propose d’obliger tous les exploitants ferroviaires d’installer et d’utiliser des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives. Unifor estime que le gouvernement n’a pas fourni assez de données pour démontrer que les enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives représentaient une amélioration par rapport aux « boîtes noires » qui sont déjà installées dans les trains.

Unifor a déposé une réponse formelle en août et espère que les mesures préconisant des enregistreurs audio-vidéo de locomotive seront complètement éliminées ou supervisées par une réglementation stricte empêchant les employeurs d’avoir accès à des séquences à des fins punitives.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Ian Boyko, représentant aux communications d’Unifor, au numéro 778‑903‑6549 (tél. cell.) ou à l’adresse Ian.Boyko@Unifor.org.

Unifor exprime ses préoccupations au commissaire à la protection de la vie privée

10/30/2017 -

Ottawa—Unifor a exprimé, dans une lettre ouverte publiée aujourd’hui, ses préoccupations à l’égard d’un projet de loi sur la surveillance en milieu de travail au commissaire à la protection de la vie privée du gouvernement fédéral.

« Il y a un dangereux précédent derrière le projet de loi C-49, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. Filmer des employés au travail est une violation des droits fondamentaux à la vie privée. »

Le projet de loi C‑49, intitulé Loi apportant des modifications à la Loi sur les transports au Canada et à d’autres lois concernant les transports ainsi que des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, propose d’obliger tous les exploitants ferroviaires à installer et à utiliser des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives. Unifor estime que le gouvernement n’a pas fourni assez de données pour démontrer que les enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives représentaient une amélioration par rapport aux « boîtes noires » qui sont déjà installées dans les trains.

« Une surveillance ouverte en milieu de travail ne peut devenir la norme au Canada, a déclaré Bruce Snow, directeur du secteur ferroviaire d’Unifor. Un projet de loi comme le projet C-49 est une mauvaise pente qui risque de normaliser les violations à la vie privée dans d’autres lieux de travail. »

Cette lettre ouverte et le mémoire d’Unifor au gouvernement peuvent être téléchargés sur le site Web d’Unifor.