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Cessons la surveillance par vidéo en milieu de travail!

Unifor est profondément engagé à l’endroit de la sécurité de ses membres et des communautés dans lesquelles ils travaillent. Toutefois, le projet de loi C-49 représente une intrusion importante à la vie privée de nos employés du secteur ferroviaire en échange d’un avantage très limité en matière de sécurité ferroviaire.  

Si une surveillance ouverte du type proposé dans le projet de loi C-49 peut être promulguée, cela établirait un dangereux précédent pour les travailleurs des autres secteurs.

Signez la pétition pour arrêter le projet de loi C-49

Mises à jours

Unifor exprime ses préoccupations au commissaire à la protection de la vie privée

10/30/2017 -

Ottawa—Unifor a exprimé, dans une lettre ouverte publiée aujourd’hui, ses préoccupations à l’égard d’un projet de loi sur la surveillance en milieu de travail au commissaire à la protection de la vie privée du gouvernement fédéral.

« Il y a un dangereux précédent derrière le projet de loi C-49, a déclaré Jerry Dias, président national d'Unifor. Filmer des employés au travail est une violation des droits fondamentaux à la vie privée. »

Le projet de loi C‑49, intitulé Loi apportant des modifications à la Loi sur les transports au Canada et à d’autres lois concernant les transports ainsi que des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, propose d’obliger tous les exploitants ferroviaires à installer et à utiliser des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives. Unifor estime que le gouvernement n’a pas fourni assez de données pour démontrer que les enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives représentaient une amélioration par rapport aux « boîtes noires » qui sont déjà installées dans les trains.

« Une surveillance ouverte en milieu de travail ne peut devenir la norme au Canada, a déclaré Bruce Snow, directeur du secteur ferroviaire d’Unifor. Un projet de loi comme le projet C-49 est une mauvaise pente qui risque de normaliser les violations à la vie privée dans d’autres lieux de travail. »

Cette lettre ouverte et le mémoire d’Unifor au gouvernement peuvent être téléchargés sur le site Web d’Unifor.